L'édito

Bonjour et bienvenue sur le blog du Partical Radical en Meuse,

 

 Mai 2006... naissance du Parti Radical meusien ! 

 Que veut dire être "Radical" ?

 Etre "Radical", c'est avoir un regard neuf et moderne sur la façon de penser et de vivre la politique au quotidien, proche des préoccupations sociales et économiques de nos concitoyens.

 Etre "Radical", c'est être fidèle à des valeurs humanistes, c'est encourager le droit à l'initiative économique, la libre entreprise, mais aussi favoriser la solidarité sociale.

 Patriotes, européens, passionnément attachés à la France, l'urgence de notre projet commun est la reconquête des valeurs républicaines en replaçant l'Homme au coeur des réflexions.

 Notre projet est humaniste, laîc, social et européen !

 La Meuse et les Meusiens doivent participer à cette aventure car ce projet est le vôtre ! Nous avons des actions à mener ensemble.... Rejoignez-nous dans un parti jeune, dynamique et tolérant.

 Nous comptons sur Vous; à bientôt !

 Radicalement Vôtre

 

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Elections 2007, c’est parti !

Les dates des prochaines élections présidentielles sont fixées. Ce sera le 22 avril 207 pour le 1er tour et le 6 mai pour le 2ème tour.

Les dates des élections législatives sont aussi fixées. Ce sera le dimanche 10 juin 2007 pour le 1er tour et le 17 juin pour les éventuels 2èmes tour.

 

Bien que les campagnes officielles ne doivent commencer qu’au printemps prochain (le 9 avril, pour le scrutin présidentiel), les campagnes de terrain ont débuté, au risque que le chemin soit long et que les candidats s’essoufflent.

 

Les candidats de la majorité gouvernementale sont, à quelques exceptions près, désignés. Le Conseil National de l’UMP, qui se réunira le 16 novembre à Paris, validera l’ensemble des candidats.

En vertu des accords passés au sein de la Majorité, notamment entre l’UMP et le Parti Radical, formation « frère », les candidats sont communs et le soutien entre les 2 formations sera total et sans ambiguïtés.

 

Pour la Meuse, nos candidats seront Bertrand Pancher, pour le Sud, et Claudine Becq-Vinci, pour le Nord.

Il est indispensable que nous soutenions tous, tous les partis de la majorité, pleinement nos candidats afin qu’ils puissent soutenir à l’Assemblée Nationales les réformes indispensables que le prochain Gouvernement devra engager, après de longues années d’attente et de frustrations.

Finies donc les discussions et les dissensions futiles ; l’action doit primer, la campagne doit s’engager et toutes les forces vives doivent se mobiliser.

 

Cependant, soutien total ne veut pas dire chèque en blanc et les candidats devront respecter leurs engagements, tenir leurs promesses, œuvrer pour le département et se souvenir de ce soutien. Maintenant, et jusqu’au 17 juin au soir, travaillons tous pour que cette campagne débouche sur une victoire forte, évidente, éclatante.

Et n'oubliez pas; quoiqu'il arrive, quoique vous pensiez...allez voter et exprimez votre choix en votre âme et conscience.

 

Bien à vous.

Julien Vidal

Samedi 24 juin 2006
Le mois de juin 2006 voit le renouveau du Parti Radical meusien.
 
La fédération meusienne, parrainée par André Rossinot, est maintenant animée par un groupe de jeunes quadras impliqués de longue date dans la vie du département. Elle s’appuie sur un réseau important d’élus locaux et de membres de la société civile à travers toute la Meuse.
 
-         Président : Sylvain Denoyelle, vice-président du Conseil général de la Meuse
-         Président délégué : Franck Menonville, vice-président de la Fédération régionale du Parti Radical
-         Secrétaire départemental : Julien Vidal
 
 
Le Parti Radical est membre à part entière de la majorité parlementaire et partenaire de l’UMP.
Nos valeurs sont simples et fondamentales :
 
-         Humanisme et laïcité,
-         Solidarité sociale,
-         Engagement européen et respect des valeurs républicaines françaises,
-         Droit à l’initiative économique et à la liberté d’entreprendre de chacun
-         Volonté de transmettre à nos enfants une planète en bon état
 
Notre mission première est de vous écouter, de comprendre vos besoins réels et d’agir au mieux pour que vos attentes soient réellement prises en compte par nos ministres, tels que Jean-Louis Borloo, Renaud Dutreil ou François Loos, et nos parlementaires, sénateurs et députés.
 
Nous agissons avec les Meusiens et pour les Meusiens.
 
Une adresse postale : 19, rue Ernest Bradfer – 55000 Bar-le-Duc
Une adresse mail : radicalmeuse@orange.fr    
 
Par Le Parti Radical en Meuse - Publié dans : Newsletters Meuse
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Mercredi 21 juin 2006
Devons-nous aller vers la VIème République ? (Acte 1)
Évidemment, le terme même de VIème République (en chiffres romains !) est symbolique en lui-même de la nécessité formulée d'un "changement d'époque", voire, d'un changement "d'ère politique".

Il est la manifestation d'un besoin de futur (que d'autres appellent "alternatif") et ne se juge donc pas en tant que tel. Cela d'autant qu'il renvoie à des prises de positions connues d'hommes politiques qui ne le sont pas moins.

Je vais me garder d'aller sur ce terrain, et tenter de rester dans le diagnostic : D'où vient la "tension logique" entre le parlement et le gouvernement ? Et, en premier lieu, d'où ne vient-elle pas ?

LÉGISLATIF contre EXÉCUTIF ?

Le pouvoir législatif, nonobstant ce qu'on en apprend dans les livres d'histoire, appartient, de facto, largement au gouvernement, pour deux raisons fondamentales qui sont : le pouvoir d'initiative (ordre du jour, etc.) et l'organisation des camps politiques derrière leurs chefs de file respectifs.

L'impératif d'efficacité, d'une part, et l'omniprésence des textes européens à transcrire, d'autre part, ne devraient qu'accentuer la tendance.

En tout état de cause, dans la situation actuelle, il ne me semble pas que le clivage "législatif/exécutif" soit la grille de lecture la plus pertinente pour rendre compte de la tension entre le parlement et le gouvernement.


TECHNIQUE contre POLITIQUE ?

Ce qui me paraît en revanche plus probable, c'est l'effet d'une "tension logique" entre la manifestation de volonté politique des parlementaires, telle qu'ils la puisent chez leurs électeurs, et le corpus des contraintes techniques, réglementaires et autres, telle qu'il s'impose à la conduite des affaires d'un État moderne.

Il existe là deux légitimités de natures différentes, dont l'articulation rejoint peut-être ce que l'on a pu écrire sur "l'utopie" et "le réalisme", et qui fournissent une grille de lecture très efficace des résultats aux référendums comme aux élections nationales (ce en quoi le clivage gauche/droite tend effectivement à s'estomper, au moins en apparence).

On pourrait alors considérer que ce qui manque à la République est sa capacité à débattre d'enjeux "venant d'en bas" et à leur donner une "traduction en haut", alors même qu'une majorité de textes votés en France "viennent de plus haut".

Une VIème République peut-elle véritablement régler cette question ?
Par J. Vidal - Publié dans : Newsletters Meuse
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Lundi 19 juin 2006
Le chômage ramené à son taux le plus bas depuis 2002
 
Le nombre de demandeurs est revenu, en avril, à son niveau le plus faible depuis quatre ans, totalisant 2 262 000 personnes, soit 9,3 % de la population active, un recul salué par Jean-Louis Borloo, qui juge possible de passer sous la barre des 9 % d'ici à la fin de l'année.
Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 (immédiatement disponibles, à la recherche d'un emploi à durée indéterminée et à temps plein) a baissé de 1,1 % en avril (– 26 300 personnes) par rapport à mars, selon les chiffres publiés mardi par le ministère de l'emploi. Le nombre de chômeurs de catégorie 1 – qui sert de baromètre officiel même s'il ne prend pas en compte tous les chômeurs – totalise désormais 2 262 000 personnes, soit le niveau le plus faible depuis juin 2002.
Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), calculé différemment, a, quant à lui, baissé de 0,2 point pour s'établir à 9,3 % de la population active, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis novembre 2002.
M. BORLOO EXPLIQUE L'EMBELLIE
Cette baisse profite à l'ensemble des catégories de demandeurs d'emploi, qu'il s'agisse des jeunes (– 10,4 % sur un an), des plus de 50 ans (– 5,7 %) ou des chômeurs de longue durée (– 6,9 %). Dévoilant ces chiffres mardi soir sur France 3, Jean-Louis Borloo a expliqué avoir "mis en place un meilleur accueil des demandeurs d'emploi, permis la formation, l'apprentissage, les contrats de professionnalisation, développé les services à la personne" dans le cadre du plan de cohésion sociale, puis pris "avec le premier ministre une deuxième série de mesures d'urgence pour l'emploi", parmi lesquelles figurait le contrat nouvelles embauches (CNE).
"Ces chiffres confirment la tendance à la baisse observée depuis mars 2005", qui a concerné "212 000 personnes sur la période", s'était-il félicité peu avant devant quelques journalistes.
Cette embellie est "l'addition du travail du plan de cohésion sociale, du CNE, de la bonne tenue de l'emploi – avec 50 000 créations d'emplois au cours des deux derniers trimestres –, du décollage du chèque-emploi service universel (CESU), et de la baisse du nombre de licenciements et de plans sociaux", a expliqué son ministre délégué, Gérard Larcher.
L'OBSESSION" SERA LE CHÔMAGE DES JEUNES
Alors que les associations de chômeurs et certains syndicats attribuent la tendance des derniers mois au durcissement du contrôle des chômeurs, M. Larcher a au contraire souligné "la baisse du nombre de radiations administratives".
Misant sur le rapprochement de l'Unedic et de l'ANPE et sur la mise en place du suivi mensualisé des chômeurs, MM. Borloo et Larcher estiment "faisable de passer sous la barre des 9 % d'ici à la fin de l'année" et espèrent un "mouvement d'accélération" pour la suite. "On ne va pas tarder à rendre le pays avec des chiffres meilleurs que ceux qu'on avait trouvés en mai 2002", a prédit M. Borloo. Le taux de chômage était alors de 9 %. Pour y parvenir, l'"obsession" des prochains mois sera le chômage des jeunes, qui, malgré une baisse importante, concerne toujours 22 % des moins de 25 ans, a expliqué M. Larcher.
Echaudé par la crise du contrat première embauche (CPE), le gouvernement semble essentiellement miser sur le "parcours d'accès à la vie active en entreprise", prévoyant l'octroi d'une aide à tout employeur embauchant en CDI un jeune de faible qualification ou résidant en zone urbaine sensible. Créé mi-avril pour remplacer le CPE, ce dispositif doit démarrer "d'ici à la fin juin".
Par JV - Publié dans : Revue de Presse
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