L'édito

Bonjour et bienvenue sur le blog du Partical Radical en Meuse,

 

 Mai 2006... naissance du Parti Radical meusien ! 

 Que veut dire être "Radical" ?

 Etre "Radical", c'est avoir un regard neuf et moderne sur la façon de penser et de vivre la politique au quotidien, proche des préoccupations sociales et économiques de nos concitoyens.

 Etre "Radical", c'est être fidèle à des valeurs humanistes, c'est encourager le droit à l'initiative économique, la libre entreprise, mais aussi favoriser la solidarité sociale.

 Patriotes, européens, passionnément attachés à la France, l'urgence de notre projet commun est la reconquête des valeurs républicaines en replaçant l'Homme au coeur des réflexions.

 Notre projet est humaniste, laîc, social et européen !

 La Meuse et les Meusiens doivent participer à cette aventure car ce projet est le vôtre ! Nous avons des actions à mener ensemble.... Rejoignez-nous dans un parti jeune, dynamique et tolérant.

 Nous comptons sur Vous; à bientôt !

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Mercredi 21 juin 2006
Devons-nous aller vers la VIème République ? (Acte 1)
Évidemment, le terme même de VIème République (en chiffres romains !) est symbolique en lui-même de la nécessité formulée d'un "changement d'époque", voire, d'un changement "d'ère politique".

Il est la manifestation d'un besoin de futur (que d'autres appellent "alternatif") et ne se juge donc pas en tant que tel. Cela d'autant qu'il renvoie à des prises de positions connues d'hommes politiques qui ne le sont pas moins.

Je vais me garder d'aller sur ce terrain, et tenter de rester dans le diagnostic : D'où vient la "tension logique" entre le parlement et le gouvernement ? Et, en premier lieu, d'où ne vient-elle pas ?

LÉGISLATIF contre EXÉCUTIF ?

Le pouvoir législatif, nonobstant ce qu'on en apprend dans les livres d'histoire, appartient, de facto, largement au gouvernement, pour deux raisons fondamentales qui sont : le pouvoir d'initiative (ordre du jour, etc.) et l'organisation des camps politiques derrière leurs chefs de file respectifs.

L'impératif d'efficacité, d'une part, et l'omniprésence des textes européens à transcrire, d'autre part, ne devraient qu'accentuer la tendance.

En tout état de cause, dans la situation actuelle, il ne me semble pas que le clivage "législatif/exécutif" soit la grille de lecture la plus pertinente pour rendre compte de la tension entre le parlement et le gouvernement.


TECHNIQUE contre POLITIQUE ?

Ce qui me paraît en revanche plus probable, c'est l'effet d'une "tension logique" entre la manifestation de volonté politique des parlementaires, telle qu'ils la puisent chez leurs électeurs, et le corpus des contraintes techniques, réglementaires et autres, telle qu'il s'impose à la conduite des affaires d'un État moderne.

Il existe là deux légitimités de natures différentes, dont l'articulation rejoint peut-être ce que l'on a pu écrire sur "l'utopie" et "le réalisme", et qui fournissent une grille de lecture très efficace des résultats aux référendums comme aux élections nationales (ce en quoi le clivage gauche/droite tend effectivement à s'estomper, au moins en apparence).

On pourrait alors considérer que ce qui manque à la République est sa capacité à débattre d'enjeux "venant d'en bas" et à leur donner une "traduction en haut", alors même qu'une majorité de textes votés en France "viennent de plus haut".

Une VIème République peut-elle véritablement régler cette question ?
Par J. Vidal - Publié dans : Newsletters Meuse
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