L'édito

Bonjour et bienvenue sur le blog du Partical Radical en Meuse,

 

 Mai 2006... naissance du Parti Radical meusien ! 

 Que veut dire être "Radical" ?

 Etre "Radical", c'est avoir un regard neuf et moderne sur la façon de penser et de vivre la politique au quotidien, proche des préoccupations sociales et économiques de nos concitoyens.

 Etre "Radical", c'est être fidèle à des valeurs humanistes, c'est encourager le droit à l'initiative économique, la libre entreprise, mais aussi favoriser la solidarité sociale.

 Patriotes, européens, passionnément attachés à la France, l'urgence de notre projet commun est la reconquête des valeurs républicaines en replaçant l'Homme au coeur des réflexions.

 Notre projet est humaniste, laîc, social et européen !

 La Meuse et les Meusiens doivent participer à cette aventure car ce projet est le vôtre ! Nous avons des actions à mener ensemble.... Rejoignez-nous dans un parti jeune, dynamique et tolérant.

 Nous comptons sur Vous; à bientôt !

 Radicalement Vôtre

 

Adhérez !

 

Vous voulez faire bouger la société, vous faire entendre.... ?

Vous pouvez adhérer en ligne en toute sécurité

Recommander nous

Revue de Presse

Dimanche 22 octobre 2006 7 22 /10 /Oct /2006 18:06

L'Est Républicain - Samedi 21 Octobre 2006

 

Tournée des chantiers de rénovation urbaine de l'agglomération nancéienne, hier, par le ministre Jean-Louis Borloo. Et inauguration de la Maison de l'emploi.

Une nuée de costumes-cravates, qu'on croise très rarement dans les quartiers dits « sensibles » de l'agglomération nancéienne, s'est soudainement déversée, hier matin, entre les immeubles de la Californie à Jarville. Une nuée venue tout exprès escorter le ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement en visite à Nancy, en tournée d'inspection des projets de rénovation urbaine de l'agglo.

 

Comme s'il voulait vérifier de visu si les dépenses sociales seront bien mises à profit. D'autant que l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, que Jean-Louis Borloo préside, votera dans quelques jours l'attribution d'une enveloppe de 137 M€ pour sa participation financière aux différents projets de la CUGN.   

 

« L'importance de vivre ensemble »  

 

A la Californie, dans l'école Calmette-Guérin où étaient exposées des affiches détaillant la requalification immobilière de la Cali, le ministre n'a pas lésiné sur les poignées de main, distribuées chaleureusement avec les gens du cru, émus et heureux d'avoir vu, chez eux et pour la première fois, un ministre en chair et en os. Jean-Louis Borloo aurait bien aimé encore discuter de « mixité sociale, de l'importance de vivre ensemble, de partager, d'échanger, de se toucher » avec une poignée de Jarvilloises si André Rossinot ne l'avait pas pressé « Allez, Jean-Louis, on y va ! » pour respecter un emploi du temps très minuté.  

 

Après un petit détour à l'Atelier de Jarville (un espace de rencontre à la disposition de tous les habitants de la commune), direction la salle des fêtes de Vandoeuvre pour, là encore, parcourir l'exposition présentant le projet de rénovation de la deuxième ville du département.   

 

Les « erreurs » du passé  

 

Visite attentive, mais silencieuse du ministre. A l'écoute des prises de paroles des acteurs politiques du Grand-Nancy qui commençaient souvent par des « Mon cher » ou « Cher Jean-Louis ».  

 

Une familiarité qui veut épater la population, mais qui a l'avantage de dépoussiérer les discours de propos pompeux et flatteurs. Ce n'était justement pas le cas hier. Non il s'agissait vraiment de démontrer que le plan Borloo avait ici des applications concrètes et d'envergure.  

 

Le ministre s'est d'ailleurs félicité de voir « les erreurs » du passé corrigées. Quelques mots rapides pour encore dire son encouragement à « réparer pour faire de cette agglomération de Nancy un beau territoire ».  

 

Un territoire pour lequel André Rossinot a détaillé les chiffres de l'habitat social : 1.900 logements démolis, 1.800 reconstruits, une production de 3.300 logements sociaux sur l'agglomération. Enumérant encore les réhabilitations du parc privé et les autres réalisations à venir jusqu'en 2010. « Jamais notre pays d'après-guerre n'a fait un effort aussi important dans le logement privé, social et d'accession à la propriété » a-t-il souligné.  

 

De ce qu'il a vu et entendu hier matin à Jarville et à Vandoeuvre, « c'est un formidable réconfort », avouait Jean-Louis Borloo, persuadé « que, dans ces quartiers, se joue une partie de l'avenir du pays ».

 

 

 

Le Républicain Lorrain, Samedi le 21 Octobre 2006   

 

Venu en Lorraine parler rénovation urbaine et insertion par l'économique, le ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement a inauguré à Nancy la maison de l'emploi, qui donne corps à son concept de décloisonnement des services d'accompagnement vers la vie professionnelle.  

 

Ce sera probablement la trace principale que Jean-Louis Borloo laissera de son passage dans ce gouvernement. Une de celles qui demeurent mais dont son ministère, qui fêtera son centenaire la semaine prochaine, ne fait pourtant pas collection. La maison de l'emploi inaugurée hier à Nancy est l'une de 80 structures identiques ouvertes ou prêtes à fonctionner en France aujourd'hui, sur les 300 prévues d'ici à fin 2007.

Mesure-phare du plan de cohésion sociale, les maisons de l'emploi permettent de "décloisonner les parcours d'insertion professionnelle>. Pour cela, un guichet unique permet de conjuguer "simplement> les talents de l'Assédic, l'ANPE, l'AFPA, des plans d'insertion par l'économique, des écoles de la deuxième chance et des missions locales. Et l'agglomération nancéienne a été pionnière pour donner ainsi corps au concept imaginé par Jean-Louis Borloo. "C'est un processus profondément humain, qui met les personnes au coeur de la société>, a commenté le maire de Nancy André Rossinot.
But: permettre à un millier de personnes supplémentaires, par rapport à la performance réalisée séparément par chaque institution, d'être accompagnées chaque année dans des conditions optimales. "C'est une très belle matinée>, a sobrement indiqué Jean-Louis Borloo hier, après être allé à la rencontre des fonctionnaires, agents publics, salariés du privé et associatifs réunis dans cette maison.  
  

 

Le Républicain Lorrain, Samedi le 21 Octobre 2006   

 

C'est à la fois un espoir et une première: sur la demande d'André Rossinot, maire de Nancy et président de la communauté urbaine, Jean-Louis Borloo a donné hier son accord pour une expérimentation à Nancy de cogestion du dossier des logements étudiants entre ministères, CNOUS et agglomération.  

 

Le ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement a signé hier la charte de la diversité de la maison de l'emploi du Grand Nancy: un document par lequel 28 entreprises de la région - dont quelques poids lourds parmi lesquels BNP Paribas, EDF, Adecco, Auchan, Cora, etc. - s'engagent dans leur recrutement à être attentifs à refléter la diversité de notre société. Une pierre de plus à l'édifice de lutte contre les discriminations.    

 

Le Républicain Lorrain, Samedi le 21 Octobre 2006   

 

Rénovation urbaine: "La décennie de la réparation  

 

Démolitions, reconstructions... la rénovation urbaine a pour ambition de réconcilier l'urbain et l'humain. Exemple à Jarville et Vandoeuvre.

La rénovation urbaine est un des fondements du projet de cohésion sociale défendu par Jean-Louis Borloo. Hier matin, à Jarville puis à Vandoeuvre, le ministre a pu apprécier à quel point, ici, on avait rondement mené l'affaire.
Le Grand Nancy mène, avec l'Agence Nationale pour la Rénovation de l'Habitat, un projet de rénovation sur sept sites, concernant 40 000 habitants et d'un coût de 463 MEur. André Rossinot a été un des premiers à s'engager dans cette démarche. "Le ministre est là pour sentir, s'imprégner, il enregistre tout> indique un de ses collaborateurs. Ce grand chantier enthousiasme le ministre, qui jette une pierre dans le jardin de la gauche: "Savez-vous quelle a été l'année noire du logement social? C'était 1999: 38 000 logements construits pour toute la France. Cette année, on en est à 98 000!>, lance-t-il.
Une nouvelle "Californie" se dessine à Jarville. "Ici, c'est l'humain qui prime, indique le maire André Bailly. On veut améliorer les conditions de vie des gens, qu'ils se rencontrent, que les quartiers se réconcilient >.  

 

Ce sacré canal  

En plus de la démolition de 300 logements sociaux, la réhabilitation de 723 autres, la construction d'une place, et celle d'une passerelle pour "franchir ce sacré canal de la Meurthe, obstacle physique autant que dans les têtes à l'intégration du quartier dans la commune.
A la "Cali", ce sont 58 millions d'euros qui sont investis. Un peu plus loin, c'est l'exposition réalisée avec des moyens technologiquement sophistiqués qui séduit le ministre. On y projette une vision en "3 D-temps réel" de Vandoeuvre. Ici, la moitié de la population habite dans du collectif. Françoise Nicolas montre comment la ville s'aère, s'embellit, devient plus sûre. 55 MEur sont injectés sur la commune: des barres disparaissent, on travaille sur le commercial, les espaces verts. Jean-Louis Borloo approuve, questionne. "Il faut effacer quelques erreurs. On vit la décennie de la réparation d'une époque où on contruisait des bâtiments comme on faisait des autoroutes... "  

 

 

L'Est Républicain - Samedi 21 Octobre 2006

Les minutes vandopériennes du ministre  

 

Visite au pas de charge de l'expo « Ma ville demain », hier matin, pour Jean-Louis Borloo, en présence du ban et de l'arrière-ban des élus de la cité.
Quand un ministre mène le bal, ça déménage. Il n'a pas fallu plus de quelques minutes à Jean-Louis Borloo pour arriver... de la Californie à Vandoeuvre. Et en plus par le pont de Kehl ! Avec près de dix minutes d'avance, il est donc accueilli devant la salle des fêtes par Françoise Nicolas, maire, François Muller, premier adjoint, le ministre de l'Emploi, du Logement et de la Cohésion sociale. Mais pour cet intermède vandopérien, c'est plutôt le ministre de la Ville au sens large qui est sollicité, tandis que le train des élus de 9 h 40 s'engouffre dans le long couloir menant à l'expo.  

 

Mme le maire, après que les élus, André Rossinot en tête, et le préfet Claude Baland se sont munis d'audio-guides, amène la compagnie sous les arceaux relatant les six thèmes du jour : le logement à Vandoeuvre, le coeur de ville, l'aménagement des quartiers, les équipements municipaux, l'économie, l'emploi et la formation et les services à la personne. « Venez sous les arches ! » les invite-t-elle. Arche d'alliance sans doute, entre les deux co-présidents du Parti radical ! Et pas encore l'arche de Noé de l'animal politique cher à Aristote, bien que De Gaulle ait dit « après moi, le déluge » ou quelque chose comme ça.  

 

La suite ministérielle se prête volontiers à cet exercice instructif à entendre, mais curieux à voir, la tête penchée sur l'audio-guide : on jurerait qu'on les appelle sur de vieux téléphones portables, ou qu'ils se font les pattes au rasoir électrique ! Françoise Nicolas détaille la ZFU ici, la médiathèque là, puis les « cinq arobases », témoignant que la ville, multipliant les initiatives sur internet et l'informatique pour tous est devenue une cyber-cité : « On est très fiers de notre cyberbase ! »  

 

En 3 D  

 

Puis tout le monde grimpe sur la scène où la démo en 3 D montre la Vandoeuvre du futur, qui comme l'Eve de Villiers de L'Isle-Adam, (sûrement pas du Puy-du-Fou) a des charmes encore virtuels, mais si proches ! « Le boulevard de l'Europe coupe la ville en deux », explique le maire au ministre qui hoche la tête. C'est vrai que l'Europe coupe la vie politique en deux aussi ! Elle parle brièvement du pont de Kehl et voilà que l'opérateur très impressionné commence à accélérer en manoeuvrant la souris. « Ne stresse pas ! » lui lance le maire, alors qu'on aborde le parc Richard-Pouille à 80 à l'heure au moins. On ralentit sous les frondaisons.  

 

Françoise Nicolas parle de la ville « tenue à bout de bras » à son arrivée en 1995, et qu'il faut « changer pour en faire une vraie ville ».  

 

Mais il y a encore du boulot pour y arriver. « On a besoin de votre aide pour réhabiliter les Nations, la tour et le centre commercial. » Elle parle aussi de la destruction des barres, de l'aménagement des autres et tente d'utiliser un mot bien technocratique, mais qu'elle n'arrive pas à prononcer (c'est tout à son honneur) : « ré-si-den-tia-li-sa-tion » ! On cite là le seul Jean-Louis Borloo qui est arrivé à le dire sans se tromper et à haute voix (un ministre, c'est ça aussi).

L'assemblée descend de la scène. Un arrêt devant le cadastre vandopérien de 1812, puis le ministre se fend d'une jolie dédicace sur le livre d'or de la ville dont voici la teneur : « Quel incroyable projet, quelle force émane de vous, quelle tendresse irradiante, bravo à vous et à toute votre équipe ! » Tout à l'heure, après les brefs discours, M. Nicolas est venu à l'invitation de Madame serrer la main du ministre en lui disant : « Je profite de la chaleur et de la tendresse », l'air mi-figue mi-raisin, et un peu moqueur. A notre avis, il avait lu la dédicace.   

 

La réparation  

 

Jean-Louis Borloo, plus sérieusement, avait quelques instants plus tôt en réponse aux deux brefs discours de Patricia Burckhart et Françoise Nicolas (« Des femmes aux manettes, c'est formidable... mais pas partout, hein ! ») expliqué en préalable qu'il aurait aimé faire une balade dans la Vandoeuvre en (vraie) trois dimensions, puis évoqué sa volonté d'une « société décloisonnée » avant de vanter « la puissance hospitalière » vandopérienne... « la cohérence de la ville » dans sa volonté de dédensifier et de réaménager....  

 

Face aux erreurs du passé, il parle de l'actuelle « décennie de la réparation », faisant ainsi allusion aux objectifs de l'ANRU. « Auparavant, on faisait du logement comme on faisait des autoroutes. Désormais, on fait de l'habitat ».  

 

Il ne restait plus alors qu'à s'engouffrer à nouveau dans les voitures, non sans un dernier tour d'expo aux côtés des loupiots du CM1 de l'école Brossolette. La classe de Mme Bucquet n'imaginait pas se retrouver avec un collègue si sympa que ce ministre, puisqu'André Rossinot avait assumé un autre rôle : « Je suis votre professeur ! » venait-il de dire aux mômes ébahis, le doigt en l'air.    

 

Le Républicain Lorrain, Vendredi le 20 Octobre 2006

Le parti radical séduit dans le département. Les nouveaux adhérents ne cessent de gonfler les effectifs de la formation coprésidée par André Rossinot, le maire de Nancy. Depuis le début de l'année, ils sont plus d'une centaine à avoir rejoint le parti associé de l'UMP. Mireille Gazin, la présidente départementale, et son équipe ont prévu une réception à la brasserie de la Pépinière, demain matin, pour les accueillir. Le parti radical compterait quatre à cinq cents adhérents en Meurthe-et-Moselle. Ils vont être amenés à réfléchir au cours des prochains mois : les sept grands chapitres du projet définis par la formation politique seront présentés au cours de sept réunions hebdomadaires. La première d'entre elles aura lieu à la mairie de Maxéville, le 19 octobre, de 19 h 30 à 21 h, et sera consacrée à la nouvelle laïcité.L'un des chapitres évoqués sera l'écologie. Les radicaux ont tenu une convention régionale lundi soir à Montigny-lès-Metz, en présence de Serge Lepeltier, ancien ministre de l'Environnement. Près de deux cents personnes étaient venues, certaines par amitié, comme le maire UMP de Woippy, François Grosdidier. Les débats ont porté sur le ferroutage ou les agro-carburants : difficile à mettre en place, ils seraient des réponses insuffisantes aux problèmes : « il n'y a pas d'autres solutions que des restrictions personnelles », en conclut Mireille Gazin.René Mangin, ancien conseiller municipal de Vandoeuvre, ne sera pas là aujourd'hui pour accueillir Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Emploi et de la Cohésion sociale, mais il lui a adressé sa question par un courrier daté du 17 octobre. Le conseiller régional et général s'inquiète du projet de démolition du pont de Kehl au centre de la ville. Celui-ci permet d'enjamber le boulevard de l'Europe, voie très passante. La disparition de ce « lien pratique » inquiète René Mangin, qui pose au-delà la question du centre ville dans un endroit éclaté comme Vandoeuvre, ville urbanisée récemment. « Pourquoi ne pas y réfléchir et intégrer ces problématiques dans un projet global sur l'ensemble de la ville ? », demande-t-il. Jean-Louis Borloo doit visiter l'exposition Ma ville demain, relatant le grand projet de ville sur Vandoeuvre. 

Par Le Parti Radical en Meuse - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 12 juillet 2006 3 12 /07 /Juil /2006 16:02
 
CHIRAC & le 14 juillet : "pas important" pour 68 % des Français.
 
Si la traditionnelle interview du 14 Juillet a souvent été l’occasion pour Jacques CHIRAC de faire des annonces importantes, les Français interrogés par CSA n’attendent rien ou pas grand-chose du rendez-vous de cette année.
Majoritairement, les personnes interrogées veulent que le Président leur parle de sa perception de leurs préoccupations et de sa vision de l’Europe. Bien loin des sujets sur un éventuel troisième mandat ou l’avenir de la droite.
L’interview télévisée de Jacques CHIRAC le 14 juillet prochain ne sera un événement important que pour 28% des Français (plutôt pas ou pas important du tout pour 68 % d’entre eux).
Ce désintérêt est majoritaire dans toutes les strates de l’opinion. Les sympathisants de l’UMP, parti initialement considéré comme celui du Président et destiné à soutenir son action, ne sont que 45% à considérer que l’interview sera un événement important. Ceci conduit à penser que l’intervention du 26 juin, en répondant aux interrogations principales des sympathisants de la majorité, n’a pu que réduire leurs attentes à l’égard de l’entretien du 14 Juillet, mais aussi que le "peuple de droite", comme on l’observe depuis plusieurs années déjà, a pris ses distances avec Jacques CHIRAC.
Globalement, seuls 44% des sympathisants de la droite semblent attendre quelque chose des propos que le Président tiendra devant les caméras de télévision (18% pour les sympathisants de la gauche.
QUESTION - Pour vous personnellement, l’interview télévisée de Jacques CHIRAC le 14 juillet prochain sera un événement très important, plutôt important, plutôt pas important ou pas du tout important ?
 
Ensemble des Français, en%
Important
28
- Très important
6
- Plutôt important
22
Pas important
68
- Plutôt pas important
27
- Pas du tout important
41
- Ne se prononcent pas
4
TOTAL
100

Les Français souhaitent qu’on leur parle d’eux
Le sujet dont les Français souhaitent prioritairement que Jacques CHIRAC parle est sa perception de leurs préoccupations (56 %), loin devant sa vision de l’avenir de l’Europe (32 %) et ses projets et décisions à mettre en œuvre dans les huit derniers mois de son mandat (25 %). Seuls 13 % des Français attendent que le Président s’exprime sur la situation internationale, alors même que celle-ci est actuellement très tendue : on trouve là une illustration de l’effet Mondial qui occulte tous les autres sujets d’actualité...
Quant aux sujets les plus "politiciens", ils arrivent bons derniers : seules 12% des personnes interrogées souhaitent que le chef de l’État dévoile ses intentions pour 2007 et 6 % qu’il présente sa vision de l’avenir de la droite et, par voie de conséquence, qu’il désigne éventuellement son successeur naturel.
QUESTION - Parmi ces sujets, quels sont les deux dont vous souhaiteriez que Jacques CHIRAC parle à l’occasion de cette interview télévisée ?
Réponses données à l’aide d’une liste
Ensemble des Français
%
Sa perception des préoccupations des Français
56
Sa vision de l’avenir de l’Europe
32
Ses projets et décisions à mettre en œuvre dans les huit derniers mois de son mandat
25
Sa vision de la situation internationale
13
Son intention ou non de se présenter à l’élection présidentielle en 2007
12
Sa vision de l’avenir de la droite
6
Aucun de ces sujets
10
Ne se prononcent pas
4
TOTAL
(1)
(1) Total supérieur à 100, les interviewés ayant pu donner deux réponses.
Faible clivage droite-gauche

Si un certain consensus existe sur l’intérêt d’entendre Jacques CHIRAC exprimer sa perception des préoccupations des Français (59% des sympathisants de la gauche comme de la droite), on observe une nuance d’appréciation sur la priorité des autres sujets : les sympathisants de l’UDF sont, de façon peu surprenante, un an après le rejet du traité constitutionnel européen, les plus désireux d’entendre le Président sur l’Europe (55%), mais ils sont aussi, avec les sympathisants du PS, plus enclins que la moyenne à souhaiter que Jacques CHIRAC présente ses projets pour la fin de son mandat. On notera en outre que, les deux dernières éditions de ce rendez-vous annuel ayant beaucoup porté sur la construction européenne, 41 % des répondants qui estiment qu’il s’agira d’un événement important (contre 29 % de ceux qui sont d’avis contraire) souhaitent que le Président parle de l’Europe.
De façon symptomatique, les sympathisants de l’UMP présentent des priorités tout à fait identiques à celles de l’ensemble des Français : on constate ainsi qu’ils n’attendent pas plus que le reste de leurs compatriotes que Jacques CHIRAC précise ses intentions pour l’élection présidentielle de 2007.
Il apparaît donc que les Français se représentent l’interview télévisée du 14 Juillet comme un non-événement. Il appartiendra au Président de les surprendre s’il veut lever cette impression.



Sondage exclusif CSA / LE BLEU DE PROFESSION POLITIQUE réalisé par téléphone les 5 et 6 juillet 2006. Échantillon national représentatif de 950 personnes âgées de 18 ans et plus.
Par JVL - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /Juil /2006 14:56

Lu pour Vous: article paru dans l'Est Républicain du Samedi 1/07/206

Meuse radicale

 

 

Voici une nouvelle composante qui débarque dans le paysage politique meusien. A moins d’un an d’élections capitales, rien d’étonnant. Parrainé par André Rossinot, le maire de Nancy, autre cité ducale, le parti radical valoisien fonde une section meusienne.

 

Selon le Barisien Julien Vidal, son secrétaire départemental et porte-parole, le Parti Radical meusien se veut « plus social, plus humain, plus ouvert sur la société civile »que l’UMP, dont il est néanmoins une composante. Il s’agit aussi d’élargir le prisme politique meusien de la droite, dominé par les fortes personnalités de l’UMP que sont Gérard Longuet, Bertrand Pancher ou Martine Huraut, sans oublier l’UDF de Claude Biwer.

 

La fédération meusienne du PR est animée par un groupe de quadras « impliqués de longue date dans la vie du département ». Julien Vidal rappelle les valeurs fondamentales du PR : »Humanisme et laïcité, solidarité sociale, engagement européen et respect des valeurs républicaines françaises, droit à l’initiative économique et à la liberté d’entreprendre de chacun, volonté de transmettre à nos enfants une planète en bon état ».

 

En attendant l’élection d’un vrai bureau dans les six mois qui viennent, le PR Meuse a mis sur pied une direction provisoire. Sylvain Denoyelle, conseiller général de Vigneulles, en est le Président ; Franck Menonville, le vice-président des Jeunes Agriculteurs meusiens, est président délégué…

 

Le PR meusien promet de vous écouter, de comprendre vos besoins réels et d’agir au mieux pour que vos attentes soient réellement prises en compte par nos ministres », notamment ceux du PR, Jean-Louis Borloo, François Loos et Renaud Dutreil. Trois personnalités que rencontre régulièrement Christian Namy ; et pour cause, puisque le président du Conseil général est en train de finaliser son adhésion au Parti radical meusien.

 

 

Fernand Doyen

Est Républicain 1/07/2006

Par Fernand Doyen - ER 1/07 - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus