L'édito

Bonjour et bienvenue sur le blog du Partical Radical en Meuse,

 

 Mai 2006... naissance du Parti Radical meusien ! 

 Que veut dire être "Radical" ?

 Etre "Radical", c'est avoir un regard neuf et moderne sur la façon de penser et de vivre la politique au quotidien, proche des préoccupations sociales et économiques de nos concitoyens.

 Etre "Radical", c'est être fidèle à des valeurs humanistes, c'est encourager le droit à l'initiative économique, la libre entreprise, mais aussi favoriser la solidarité sociale.

 Patriotes, européens, passionnément attachés à la France, l'urgence de notre projet commun est la reconquête des valeurs républicaines en replaçant l'Homme au coeur des réflexions.

 Notre projet est humaniste, laîc, social et européen !

 La Meuse et les Meusiens doivent participer à cette aventure car ce projet est le vôtre ! Nous avons des actions à mener ensemble.... Rejoignez-nous dans un parti jeune, dynamique et tolérant.

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Revue de Presse

Mardi 23 mai 2006

Le Parti radical se réunit samedi pour "oser réfléchir "   

 

PARIS, 10 mai 2006 (AFP) - Associé à l'UMP, mais aussi plus ancienne formation politique française, le Parti radical se réunit samedi pour "oser réfléchir" et vanter une "méthode radicale" particulièrement bienvenue dans une France qui a besoin d'être "apaisée" selon ses dirigeants.
Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, et André Rossinot, maire de Nancy, co-présidents de ce parti qui a dominé la IIIème République avant de se scinder en 1972, ont présenté mercredi à la presse le programme de cette journée, appelée "Printemps des idées".
A leurs côtés, Renaud Dutreil, ministre des PME.
"Nous sommes une start-up de la vie politique", a assuré M. Rossinot, en détaillant la recette radicale : "une bonne idée, quelques hommes doués".
Le Parti radical, qui se dit "loyal au président" et "loyal à l'UMP", est lié à cette formation par un contrat signé en 2002 et qu'il s'apprête à rediscuter. Il devrait faire samedi des propositions "fortes" en matière de proportionnelle, a promis le maire de Nancy.
La "méthode radicale", a-t-il insisté, "a été mise en application par nos ministres": "écoute, respect, tolérance, dialogue approfondi". Ce qui n'a pas été "nécessairement le cas" pour le CPE, a glissé M. Borloo.
Sa formation revendique 25 parlementaires (6 sénateurs, 19 députés). "Nous recrutons", s'est réjoui M. Rossinot.
La journée de réflexion de son parti tombe au milieu des remous de Clearstream ? "Laissons ces affaires se dénouer", a-t-il soupiré. "Que la justice fasse vite et bien", a souhaité M. Dutreil.


cgd/fa/sh

 
Borloo fait un bilan : il reste "beaucoup à faire"

 

PARIS, 14 mai 2006 (AFP) - Jean-Louis Borloo, co-président du Parti radical, associé à l'UMP, a fait dimanche à Paris le bilan des quatre années écoulées en affirmant qu'il restait "beaucoup à faire", se positionnant ainsi, selon ses amis, pour Matignon.
Depuis la réélection de Jacques Chirac, "il y a eu de grandes mutations", a affirmé le ministre de la Cohésion sociale, qui clôturait un colloque de deux jours de son parti, intitulé "Le printemps des idées".
Il a mis en avant les réformes des retraites, de l'Assurance maladie, l'assouplissement des 35 heures, la modernisation de la loi dite de modernisation sociale pour les seniors, la baisse du chômage, les moyens accrus pour la police...
Mais "devant nous, il reste beaucoup à faire", a affirmé le ministre, en évoquant la professionnalisation des études, la famille du XXIè siècle, la relance européenne, la réconciliation industrie et écologie.
M. Borloo, qui a cité trois fois le nom de Jean-Pierre Raffarin et pas un seule fois celui de Dominique de Villepin, a également affirmé que la France avait "besoin d'apaisement".
"Les radicaux peuvent y concourir, par leur vision fédérative de l'action publique", a-t-il assuré.
"De ces valeurs humanistes que nous portons doit émerger +le nouveau souffle+ qui donnera sens à l'action politique (...) La France a besoin de ce nouveau souffle républicain et radical", a-t-il également soutenu.

Jean-Louis Borloo, actuel numéro cinq du gouvernement, est devenu co-président du Parti radical en décembre 2005, aux côtés d'André Rossinot, maire de Nancy.

Par JV
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Mercredi 24 mai 2006
 Les Français se disent peu influencés par les sondages
 
Quelle place occupent les enquêtes d’opinion dans la décision de vote ? 83% des personnes interrogées affirment ne pas tenir compte des sondages lorsqu’elles choisissent leur candidat. Les Français demandent aux responsables politiques d’en faire autant et de laisser les militants désigner leur candidat.
Un an avant l’élection présidentielle les sondages d’intentions de vote publiés se multiplient. Journalistes, responsables politiques et citoyens les lisent, les analysent, les commentent, les critiquent parfois et - au final - se les approprient. Quel est aujourd’hui le statut des sondages ? Quelle place occupent-ils dans la décision de vote ? Et quelle place devraient-ils occuper dans le choix des candidats au sein de chaque formation politique ? Ces interrogations sont d’autant plus prégnantes dans le cadre de l’élection présidentielle que le 21 avril a laissé quelques stigmates dans les esprits. Et qu’une suspicion forte à l’égard des sondages comme "faiseurs d’opinion" plane parfois encore. Reste qu’en 2002 peu d’électeurs indiquaient avoir voté uniquement en prenant en compte les sondages d’intention de vote : interrogés par CSA à la sortie des bureaux de vote, seuls 3 % indiquaient que les sondages avaient constitué l’un des éléments les plus utiles pour faire leur choix. Qu’en est-il aujourd’hui ? Afin de répondre à ces questions CSA a interrogé les 16 et 17 mai dernier un échantillon représentatif de Français.
QUESTION - Tenez-vous compte tout à fait, plutôt, plutôt pas ou pas du tout des résultats des sondages lorsque vous choisissez le candidat pour lequel vous allez voter lors d’une élection ?

Question posée uniquement aux personnes inscrites sur les listes électorales
 
%
Tout à fait / Plutôt
16
- Tout à fait
6
- Plutôt
10
Plutôt pas / Pas du tout
83
- Plutôt pas
11
- Pas du tout .
72
- Ne se prononcent pas
1
Total
100
Libérés des sondages !
83 % des Français inscrits sur les listes électorales indiquent ne pas tenir compte des sondages lorsqu’ils choisissent le candidat pour lequel ils votent. 72 % indiquent même ne pas en tenir compte du tout. Les personnes âgées de 30 ans ou plus, les CSP+ (cadres, professions libérales, professions intermédiaires...) et les plus diplômés s’avèrent être les plus rétifs à se décider à l’aune des seuls résultats des sondages. Ici donc, pas d’effet déclaré band-wagon (rallier le vainqueur potentiel) ou underdog (aider un perdant ou un non-qualifié), juste la volonté de se forger son opinion et voter en fonction de la représentation de ce que l’on se fait de l’utilité de son vote.

Aux militants de choisir
Alors que la " crise " du politique est forte, que les critiques à l’égard du personnel politique atteint des niveaux inégalés, que le militantisme n’est qu’exceptionnellement pratiqué par les Français, ce n’est pas, nous disent les interviewés, aux Français par l’entremise des sondages de désigner les candidats à l’élection présidentielle. 59 % des Français estiment qu’il est du ressort des militants des partis de choisir leur candidat et non pas aux dirigeants en fonction des résultats des sondages d’opinion. On le sait, en France la demande de participation, d’écoute, d’échange est forte et croît. Pour autant, il revient aux militants et non à "l’opinion" de désigner son champion. Reste que certaines catégories de populations sont plus enclines que d’autres à estimer qu’il est nécessaire de prendre en compte les résultats des sondages dans le choix du candidat. Ainsi les jeunes de moins de 30 ans affichent plus que les autres leur inclination vers cette acception.

Aujourd’hui toutes les formations politiques ne sont pas confrontées à la multiplicité des candidatures potentielles. C’est au sein du PS que la compétition est la plus forte, ainsi que la plus médiatisée. Les sympathisants de cette formation - bien qu’ayant leur opinion propre sur la personnalité qu’ils préféreraient voir désignée - affirment que les militants doivent prendre leurs responsabilités.
Les sympathisants des autres formations politiques de gauche sont également travaillés par l’abondance de candidatures... et de combinaisons. Les débats portant sur une candidature unique à la gauche du PS et - incidemment - la personnalité la plus à même de porter ces couleurs ne doivent pas, selon eux, être tranchés par le grand public. C’est aux formations politiques et aux militants de choisir stratégie et candidat. C’est ce qu’indiquent sympathisants d’extrême gauche, du PCF, mais également des Verts.

Jean-Daniel LÉVYDirecteur d’études au département opinion-institutionnel
Institut CSA
QUESTION - Parmi ces différentes méthodes que les partis politiques peuvent utiliser pour désigner leur candidat ou candidate à l’élection présidentielle, quelle est celle qui a votre préférence ?
 
Ensemble des Français %
- Le candidat ou la candidate est choisi(e) par les militants
du parti
59 %
- Le candidat ou la candidate est choisi(e) par les dirigeants
de son parti en fonction des résultats des sondages
d’opinion
33 %
- Ne se prononcent pas
8 %
Total
100%
Sondage exclusif CSA / LE BLEU DE PROFESSION POLITIQUE réalisé par téléphone les 16 et 17 mai 2006.
Échantillon national représentatif de 955 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.  
Par Le Parti Radical en Meuse
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Mercredi 31 mai 2006
M. de Villepin passe le cap d'une année à Matignon dans un climat alourdi
 
Une victoire de l'équipe de France de football au mondial, "ça nous ferait du bien". Rendant visite aux "Bleus" à Clairefontaine (Yvelines), dimanche 28 mai, le premier ministre a ajouté, comme s'il le souhaitait pour lui même : "A travers les victoires comme à travers les épreuves, c'est tout un pays qui se réjouit ou qui, au contraire, souffre. Dans ces moments-là, on a besoin d'une équipe qui gagne."
A trois jours du premier anniversaire de sa nomination à Matignon, Dominique de Villepin, lucide mais téméraire, espère toujours renverser la situation, malgré une cote de popularité au point mort et la méfiance de sa majorité. Affaibli par l'échec du contrat première embauche, mis en cause dans l'affaire Clearstream, le chef du gouvernement a décidé d'occuper le terrain politique et médiatique alors que certains réclament son départ. Trois déplacements sont prévus cette semaine, dont une conférence de presse mensuelle à Chartres (Eure-et-Loire), jeudi 1er juin, au plus près "de la vraie vie".
M. de Villepin devra pourtant encore affronter "les petites querelles, les épiphénomènes, les mensonges et les rumeurs", selon la formule qu'il a employée vendredi 26 mai. Mardi 30 mai, Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS, et "corbeau" de l'affaire Clearstream, sera entendu par les policiers. Mardi toujours, le premier ministre retrouvera les députés UMP, dont 200 avaient boudé, le 16 mai, la séance de la motion de censure. Vendredi dernier à Bergerac (Dordogne), M. de Villepin a prôné devant 300 militants de l'UMP "le rassemblement et l'unité" de la majorité. Réclamant la cohésion sans faille du "triangle magique essentiel de la Ve République" - président, premier ministre, majorité - il a d'abord plaidé pour lui-même : "pour gagner en 2007, la majorité a besoin du travail et des résultats du gouvernement".
"Nous avons tous fait un choix à la formation du gouvernement, celui de mener à bien jour après jour, jusqu'au dernier jour, la mission confiée par les Français", a-t-il ajouté, alors que l'entourage de Nicolas Sarkozy s'interroge encore sur la durée du bail du ministre de l'intérieur au gouvernement. Et le premier ministre de conclure : "Oui il y a des obstacles, des susceptibilités, des divergences, mais rien qui puisse entamer l'unité" de la majorité. Tout juste demande-t-il de "ne pas gommer les différences mais de les organiser".
Les organiser : c'est la mission dont s'est investi Daniel Garrigue, député de Dordogne et maire de Bergerac, l'un des initiateurs du projet de club chiraco-villepiniste qui devrait être constitué d'ici quelques jours au sein de l'UMP. "Notre République" ou "Valeurs républicaines" - le nom n'est pas arrêté - espère rassembler une quarantaine de députés déterminés à "défendre le bilan du quinquennat et du gouvernement", autrement dit résister au courant majoritaire qui, au sein du parti présidé par M. Sarkozy, dénigre l'action du premier ministre et du chef de l'Etat.
Au-delà de M. de Villepin, en effet, c'est la fin de règne de Jacques Chirac, un an après la victoire du non au référendum et un an avant son probable départ de l'Elysée, qui est au coeur des ressentiments de la majorité. L'amnistie de Guy Drut par le président, vendredi 26 mai, a suscité une vive désapprobation à gauche et à l'UDF - "Sont-ils devenus fous ?",s'interroge François Bayrou - et des critiques encore anonymes à l'UMP où certains élus sarkozistes raillent une "dérive monarchique". Conseiller politique de M. Sarkozy, Patrick Devedjian propose de confier le droit de grâce à la Cour de cassation. Une idée partagée à gauche. Et une manière de tourner ensemble, sans le dire, la page des années Chirac.
C. Jakubyszyn et P. Ridet
LE MONDE - 29.05.06
Par JV
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